Hommages

  • Cinéma Sénégalais

    Zeyna Diop actrice, scénariste et réalisatrice qui compte parmi ses faits d’armes ses rôles dans Atlantique, Grand Prix au Festival de Cannes 2019, et dans Goom Bia, qui lui a valu le Prix d’interprétation féminine au Festival Clap Ivoire d’Abidjan en 2018.
    Moussa est écrivain, producteur, acteur et réalisateur. En 1991, il signe son premier long métrage Toubab Bi, récompensé dans la section “Un Certain Regard” du Festival de Cannes. Son deuxième film, TGV, sorti en 1998, a remporté le prix du public au Festival international du film africain de Khouribga. À partir de 2005, Touré se tourne vers le documentaire en signant 5x5, qui reçut un excellent accueil critique.

  • Fadila Bemoussa

    Actrice marocaine au talent incontestable et à la présence singulière, autant sur les planches que sur les écrans.
    Native de Marrakech, Fadila a debuté sa carrière dès 1977 dans le téâtre amateur, avant d’intégrer 4 ans plus tard la troupe “El Ouafaa”, originaire de la ville ocre. Rapidement, le petit écran lui tend les bras et lui offre un parcours à la longévité et à la richesse rares. Visage familier du paysage audiovisuel marocain, et voix reconnaissable entre toutes par son délicieux accent marrakchi, Fadila Benmoussa s’est produite dans 21 séries (dont Addar Lekbira, Oulad Lahlal, Jenane Al Karma, Moul taxi et Bait bila machakil), 19 téléfilms et une dizaine de sitcoms (dont la fameuse Ana, Khouya ou Mratou).
    Le cinéma n’est pas en reste : le public a pu apprécier son jeu dans des films tels que Larbi Benmbarek (de Driss Mrini, 2011), Le Coq » (de Abdellah Ferkouss, 2014) et surtout La Main de Fadma (d’Ahmed El Maanouni, 2017).

  • Hamid Zoughi

    Hamid Zoughi, qui fête cette année ses 80 ans, est l’une des figures marquantes du champs culturel marocain des 50 dernières années, auteur d’un parcours artistique aussi prolifique que pluridiciplinaire.
    Né à Casablanca, il a d’abord intégré le Conservatoire municipal, puis passé par la Maison de jeunes de Hay Mohammadi et par les enseignements de feu Tayeb Saddiki. Outre le théatre, il se fit également connaître comme l’un des fondateurs du groupe Nass El Ghiwane (en 1971), puis de Jil Jilala en 1972, dont il resta membre jusqu’en 1977.
    Dans le milieu du cinéma marocain, Hamid Zoughi a multiplié les casquettes d’acteur, de réalisateur et de producteur.
     

  • Malika Belbey

    Malika Belbey est une actrice algérienne, lauréate de l’Institut supérieur des arts dramatiques d’Alger. Étudiante, elle joue déjà dans plusieurs pièces de théâtre, dont Nedjma, de Kateb Yacine, mise en scène par Ziani Cherif en 2003. Cette pièce marque le début de sa carrière, avec une tournée de plus de 30 représentations entre l’Algérie et la France. Suivra une autre pièce en langue française, La pluie, adaptation au théâtre d’un texte du roman de Rachid Boudjedra, mise en scène par Antoine Caubet à l’Institut du monde arabe en 2004. En 2005, elle joue dans Les Justes d’Albert Camus, adaptée par Kheïreddine Lardjame, qui sera le début d’une étroite collaboration avec ce jeune metteur en scène.
    Malika Belbey s’est également illustrée à la télévision et au cinéma, en campant des rôles dans plusieurs séries, téléfilms et courts ou longs métrages. On en citera Morituri (de Bachir Derrais, 2005), Barakat ! (de Djamila Sahraoui et Cécile Vargaftig, 2006), ou encore la série à grand succès Wlad Hlal (de Nasreddine Chili, 2019), considérée comme l’une des productions télévisuelles les plus réussies en Algérie.

  • Medhat El Adl

    Diplômé de la Faculté de médecine en 1981, Medhat exerce pendant deux ans avant d’abandonner le stéthoscope pour se lancer dans une carrière artistique, en se spécialisant dans les scénarios et les dialogues. Il est révélé au grand public avec Ice cream fi Gleem (de Khairy Beshara, 1992), dont il a écrit les dialogues, ainsi que les textes des chansons, interprétées par un certain Amr Diab.
    Il signe ensuite les dialogues d’un grand nombre de films, dont Amrika Shikabika (1992), Harb Al-Farawla (1994), Qeshr Al-Bondok (1995), Saeedy fel-game’a Al-Amrikeyya (1998) et Walad we bent (2010).

     

  • Sameh Derouich

    Dédié d’abord au cinéma, le Festival maghrébin du film d’Oujda est aussi un événement célébrant les arts et de la culture en général, et mettant un point d’honneur à saluer le mérite des créatrices et créateurs de tout bord. C’est dans un tel cadre qu’entre cet hommage à Sameh Derouich, poète et écrivain qui porte depuis deux décennies la passion des lettres dans la région de l’Oriental.
    Auteur d’un roman, d’un recueil de nouvelles et de 7 recueils de poésie (dont 4 en Haïkus), Sameh se distingue également par son intense activité dans les milieux associatifs consacrés à l’écrit. Président du festival littéraire “Almawkib Al’Adabi”, qu’il a fondé en 2013, il est également membre de l’Union des écrivains du Maroc (depuis 1993), de la Maison de la poésie au Maroc et, encore moins commun, de l’Association mondiale de Haiku. Il est aussi fondateur et membre de l’organisation “Espace Maghrébin, fondateur et président de l’association “Gafait” pour la culture et le développement, président de “Mountada Rihab - Culture à Oujda” et président du club national “Haïku Morocco”.